Guide d’utilisation

Tout ce que fait Velynix, expliqué sans jargon. Lisez-le dans l’ordre la première fois ; ensuite, revenez au chapitre qui vous manque.

Dernière mise à jour : 23 août 2026

Vous venez d’arriver ? Commencez par « Vos premiers pas » : une heure, dans l’ordre, et vous repartez avec un plan.

Bienvenue dans Velynix

Ce que fait ce produit, les quelques mots qu’il vous faut, et ce qu’il ne fera jamais.

À quoi sert Velynix

Velynix transforme une idée en plan, le plan en tâches, et les tâches en résultats mesurés — dans un seul système, du premier jour jusqu’à l’argent encaissé.

Ce n’est pas un empilement d’outils qu’on relie soi-même : un business plan qu’on ne rouvre jamais, des tâches dans un coin, un tableur de prospects, un outil SEO, un chat IA à côté. C’est un système où chaque partie connaît les autres — le plan sort du diagnostic, les tâches sortent du plan, les contenus servent la stratégie de lancement, et les chiffres reviennent nourrir le diagnostic. Ce que vous savez de votre entreprise ne reste jamais enfermé dans un onglet.

Quatre choses qu’aucun outil isolé ne fait à la fois :

  • Savoir où vous en êtes. Votre entreprise est lue sur douze piliers — de la vision au marché, du produit à l’argent. Un score, et surtout la liste précise de ce qui manque.
  • Savoir ce qui peut attendre — et ce qui ne peut plus. Payer de la publicité quand personne n’a validé votre problème, c’est brûler de l’argent : Velynix le dit, argumente, et vous laisse décider quand même. Et quand votre produit avance pendant que personne ne sait que vous existez, il dit l’inverse — il est déjà temps.
  • Exécuter, pas seulement planifier. Une tâche peut recevoir son mode d’emploi et son livrable — un guide d’entretien, une grille de prix, une spec, un post déjà écrit dans votre voix. Un copilote qui connaît votre dossier, et sept spécialistes qui prennent leur part sous vos règles.
  • Aller chercher des clients, pas seulement écrire un plan. Stratégie de lancement, contenu, référencement, prospection conforme, mesure par canal, jusqu’au devis encaissé — la partie que la plupart des outils de planification n’abordent jamais.

Ce que ça couvre, concrètement

Le reste de ce guide entre dans le détail de chaque brique, chapitre par chapitre. En survol, trois temps que vous retrouverez partout dans l’application, plus un quatrième qui les relie tous à l’argent :

  • Comprendre. Le blueprint — douze piliers rédigés pour votre projet, éditables, exportables en PDF —, le score de santé et son palier, le Verdict de Timing et son inverse « il est déjà temps ».
  • Exécuter. Le plan d’action sur 90 jours, des tâches avec mode opératoire et livrable généré, un assistant qui connaît votre dossier — au clavier, à la voix, ou depuis Telegram —, et sept spécialistes qui prennent leur part (veille, entretiens clients, prospection, diffusion, pilotage, chiffres) au niveau d’autonomie que vous choisissez.
  • Lancer. Une stratégie de mise en marché planifiée à rebours, une voix de marque appliquée à tout ce qui s’écrit, un radar de sujets qui ne devine rien (concurrents, Search Console, volumes mesurés), la publication multi-canal, et une prospection conforme qui s’arrête seule à la première réponse.
  • Compter. Prévisionnel et point mort, devis à vos couleurs, encaissement direct sur votre compte, relances écrites automatiquement pour ce qui traîne.

Rien de tout ça n’est un module à part : c’est un seul abonnement, et chaque brique lit les mêmes douze piliers que les autres.

Le vocabulaire, une fois pour toutes

Six mots reviennent partout. Les voici dans l’ordre où ils s’emboîtent :

  • Espace de travail — votre compte. Il contient tout le reste.
  • Projet — une idée analysée. Son blueprint, son plan de lancement, ses dossiers. Si vous menez deux activités, vous avez deux projets.
  • Blueprint — l’analyse de votre projet sur les douze piliers. C’est le document de fond.
  • Dossier — un axe de travail (« Valider le problème », « Préparer le lancement »). Il contient des tâches. La section s’appelle Plan d’action.
  • Tâche — une action concrète, avec une échéance. Elle peut porter un mode opératoire et un livrable.
  • Crédit d’analyse — ce que consomme une génération de Velynix. Voir le chapitre « Vos crédits ».

Un dernier : un spécialiste est un assistant dédié à un métier (la veille, la prospection, la diffusion…) que vous activez si vous le voulez. Voir « L’équipage ».

Ce que Velynix ne fait pas

Dit d’avance, pour que vous ne le découvriez pas au mauvais moment :

  • Il ne tient pas votre comptabilité. Il calcule un prévisionnel et produit des devis, mais il ne remplace ni un comptable ni un logiciel de comptabilité.
  • Il ne donne pas de conseil juridique, financier ou fiscal. Les piliers qui touchent à ces sujets portent une mention explicite : le contenu est généré, il ne remplace pas un professionnel.
  • Il ne promet aucun revenu. Aucun chiffre d’affaires garanti, aucun « atteignez six chiffres ». La promesse est la clarté et l’exécution.
  • Il ne touche jamais votre argent. Si vous branchez un compte de paiement, les liens créés encaissent sur votre compte, jamais sur le nôtre.
  • Il ne publie rien sans votre accord. Aucun texte, aucun email ne part sans que vous l’ayez validé — et si vous déléguez cette validation, c’est un réglage explicite et révocable.

Comment lire ce guide

La première fois, dans l’ordre : les chapitres suivent le parcours réel, du premier jour au premier client.

Ensuite, servez-vous de la liste des chapitres à gauche.

Ce guide explique à quoi ça sert et dans quel ordre. Sur les écrans, les petits boutons ? à côté des options répondent à l’autre question : comment on l’active, avec les gestes numérotés et la limite honnête de chaque outil. Les deux se complètent.

Vos premiers pas

Une heure, dans l’ordre. À la fin, vous avez un plan et vous savez quoi faire demain matin.

1. Décrivez votre idée — ou collez l’adresse de votre site

Deux portes d’entrée, au choix :

  • Décrire l’idée. Un formulaire en quatre étapes : votre idée, votre client, vos moyens, vos objectifs. Les deux dernières étapes se remplissent en cliquant (temps disponible, budget, atouts, contraintes) — pas en rédigeant.
  • Coller l’adresse de votre site. Velynix lit votre page d’accueil et pré-remplit ce qu’il y trouve. Il laisse vide ce qu’une page publique ne dit jamais (vos moyens, vos objectifs) : à vous de le compléter.

Le formulaire vous demande aussi depuis quand votre projet existe et dans quel pays vous êtes. Ce n’est pas de la curiosité : une idée se valide, une activité de trois ans s’optimise — et le cadre n’est pas le même selon le pays.

2. Laissez Velynix analyser

L’analyse prend quelques minutes. Elle écrit les douze piliers un par un, et vous les voyez s’allumer au fur et à mesure sur la carte ronde de la page — la constellation.

Vous pouvez fermer l’onglet : le travail continue. Revenez quand vous voulez.

3. Dites où vous en êtes

Chaque pilier porte un état que vous déclarez : non traité, en cours, solide. C’est une auto-évaluation — Velynix ne devine pas à votre place, parce que vous êtes le seul à savoir si vous avez vraiment parlé à des clients.

C’est ce qui fait votre score. Tant que rien n’est déclaré, le score reste bas : c’est normal, ce n’est pas une note sur votre idée.

4. Transformez le plan en tâches

C’est le moment qui compte. Depuis votre blueprint, Velynix propose des dossiers et des tâches datées sur 90 jours.

Vous voyez la proposition avant qu’elle n’entre chez vous : tout est coché par défaut, décochez ce qui ne vous parle pas, puis importez. Rien n’arrive dans votre plan sans votre clic.

5. Le tableau de bord devient votre point de départ

Une fois le plan importé, ouvrez le tableau de bord chaque matin. Il répond à trois questions :

  • Quoi aujourd’hui ? Vos tâches du jour, les retards signalés, les relances qui attendent.
  • Où j’en suis ? Le score, le palier, la courbe de progression.
  • Quoi ensuite ? Le focus de la semaine — le pilier le plus faible, nommé.

La checklist d’accueil

Sur le tableau de bord, une petite carte suit vos cinq premières étapes : analyser une idée, importer un plan, déclarer un état, terminer une tâche, parler à l’assistant.

Elle disparaît toute seule une fois complète. Elle n’est pas stockée quelque part : elle est calculée à partir de ce que vous avez réellement fait.

Votre blueprint et les douze piliers

Le document de fond : ce que votre entreprise est, pilier par pilier.

Ce qu’est un blueprint

Un blueprint n’est pas un business plan de trente pages qu’on range dans un tiroir. C’est votre entreprise découpée en douze morceaux, chacun rédigé, éditable, et rattaché à un état que vous déclarez.

Sa valeur n’est pas le texte — n’importe quel outil peut écrire du texte. Sa valeur est le système : ce qui tient, ce qui manque, et ce qui dépend de quoi.

Les douze piliers

Ils sont regroupés en quatre familles : le pourquoi, le client, le produit, l’entreprise. Les voici :

  1. DestinationLe Pourquoi

    Vision personnelle du fondateur et objectif de l'entreprise — distincts, car ils peuvent diverger.

  2. ProblèmeLe Client

    Audience cible, points de douleur réels, taille et scalabilité du marché.

  3. SolutionLe Produit

    Offre, bénéfices client, produit minimum viable.

  4. StratégieLe Pourquoi

    Choix délibérés et cohérents entre eux, orientés vers la destination.

  5. Structure externeLe Business

    Entité légale, contrats, banque, comptabilité, propriété intellectuelle.

  6. Structure interneLe Business

    Les 4 fonctions : Le Pourquoi (vous), Le Produit, Le Client, Le Business.

  7. MarqueLe Client

    Personnalité et différenciation, au-delà du logo.

  8. AcquisitionLe Client

    Marketing et vente : rendre l'offre visible et convaincante.

  9. RétentionLe Client

    Après-vente, satisfaction, réputation, bouche-à-oreille.

  10. FinanceLe BusinessClé de voûte

    Modèle de revenus, prix × volume, trésorerie, réserves.

  11. SystèmesLe BusinessClé de voûte

    Processus documentés, outillage, automatisation du répétitif.

  12. MesureLe Business

    Indicateurs suivis, tests, itération.

Deux clés de voûte : Finance et Systèmes

Sur la constellation, deux piliers portent un losange : Finance et Systèmes.

Ce n’est pas décoratif. Ce sont les deux manques qui font casser une entreprise quand elle accélère : on peut avoir un bon produit et de bons clients, et couler faute d’avoir regardé ses chiffres ou d’avoir écrit ce qu’on refait chaque semaine.

C’est pour ça qu’on ne passe pas en palier « Croissance » sans eux, même avec un bon score.

Lire la constellation

La carte ronde en haut de la page n’est pas une illustration :

  • La part allumée autour d’un pilier est exactement sa contribution à votre score.
  • Les traits vers le centre s’épaississent avec le poids du pilier.
  • La couleur dit la famille (pourquoi, client, produit, entreprise).
  • Survolez un pilier : sa famille reste allumée, le reste s’estompe. C’est la structure qui apparaît.
  • Cliquez : la fiche correspondante s’ouvre en dessous.

Les fiches sont repliées par défaut, et une seule s’ouvre à la fois — douze fiches dépliées noieraient la carte sous le texte.

Modifier, faire réécrire

Rien n’est figé :

  • Modifier vous-même : ouvrez la fiche, éditez le texte, enregistrez. Le pilier n’est plus marqué comme écrit par Velynix.
  • Faire réécrire : donnez une consigne (« plus court », « oriente-le vers les entreprises », « on ne vend plus aux particuliers ») et Velynix reprend ce pilier seul. L’ancienne version reste tant que la nouvelle n’est pas arrivée : un échec ne vous fait jamais perdre le texte que vous aviez.

Chaque réécriture consomme un crédit d’analyse.

Ce que le plan gratuit montre

Avec le plan gratuit, vous voyez le score complet et cinq piliers en détail : les quatre premiers, plus Finance.

Les sept autres sont fermés. Vous savez donc que vous avez des trous — vous ne savez pas encore lesquels. C’est délibéré, et Finance est ouvert exprès : plutôt que huit cadenas identiques, on vous montre sur pièce ce que vaut le contenu.

Exporter en PDF

Un bouton exporte votre blueprint en PDF — le document que vous montrez à un associé, à un banquier, à un partenaire.

Si vous avez renseigné votre identité de marque (logo, couleur, coordonnées), le PDF les porte : c’est votre document, pas une brochure Velynix. Avec le plan gratuit, l’export porte un filigrane et les piliers fermés n’y sont pas.

Le score, les paliers, et « pas encore »

Comment Velynix mesure où vous en êtes, et pourquoi il vous retient parfois.

Ce que mesure le score

Le score va de 0 à 100. Il additionne l’état déclaré de chacun des douze piliers — pas la longueur du texte, pas la qualité de votre idée.

Un pilier que vous n’avez pas encore traité compte pour zéro. Jamais pour « neutre » : un blueprint incomplet ne doit pas produire un score flatteur.

Pourquoi votre premier score est bas — et pourquoi c’est normal

Juste après l’analyse, vous verrez sans doute un score entre 15 et 30. Ce n’est pas une note sur votre projet.

C’est mécanique : vous n’avez encore rien déclaré, donc les douze piliers comptent pour zéro. Le score mesure votre avancement, pas votre potentiel. Déclarez trois ou quatre états et il bougera immédiatement.

Velynix vous le dit d’ailleurs à l’écran, tant que rien n’est déclaré. Ce message disparaît de lui-même dès que vous avez un historique.

Les deux paliers : Fondation et Croissance

Fondation, c’est la phase où l’on construit ce qui tiendra : comprendre le problème, valider la solution, savoir combien ça coûte et combien ça rapporte.

Croissance, c’est la phase où l’on accélère : publicité, embauche, canaux payants, engagements longs.

Le passage exige huit piliers solides, dont Finance et Systèmes. Le chiffre seul ne suffit pas — c’est précisément ce que le score seul ne dirait pas.

« Pas encore » : le verdict de timing

Certaines tâches sont des actions de croissance : lancer de la publicité payante, recruter, signer un engagement long.

Quand vous n’êtes pas prêt, Velynix pose un badge « Pas encore » sur la tâche. Cliquez dessus : il vous dit pourquoi, et quels piliers sont en cause.

Ce n’est jamais un blocage. Un bouton « Faire quand même » est toujours là. Il consigne simplement que vous avez choisi de passer outre — l’avertissement ne s’efface pas, votre décision s’ajoute.

« Il est déjà temps » : le verdict inverse

L’erreur symétrique existe : peaufiner son produit indéfiniment sans jamais parler à personne.

Quand Velynix voit votre produit avancer pendant que votre distribution est à l’arrêt, il vous le dit aussi — et il vous propose le premier geste : aller parler à de vrais clients.

Le focus de la semaine

Sur le tableau de bord, une ligne nomme le pilier le plus faible. C’est là que le prochain effort rapporte le plus.

Il s’affiche même avec le plan gratuit, y compris pour un pilier fermé : votre état est votre donnée, seul le texte détaillé reste réservé.

Votre plan d’action

Dossiers, tâches, modes opératoires et livrables : là où le plan devient du travail fait.

Dossiers, tâches, sous-tâches

Un dossier est un axe de travail. Une tâche est une action datée. Une sous-tâche découpe une tâche — un seul niveau, volontairement : au deuxième, on ne gère plus un projet, on gère un logiciel de gestion de projet.

Chaque tâche porte une priorité, une échéance, et un rattachement à un pilier. Ce rattachement vient de l’analyse et ne se modifie pas : c’est ce qui relie votre travail quotidien à votre score et aux verdicts.

Les vues Liste et Kanban

Deux façons de regarder le même dossier : une liste pour avancer, un Kanban pour voir les colonnes se vider.

Les déplacements se font avec des boutons, pas en glissant à la souris — c’est utilisable au clavier, et ça marche sur un téléphone.

Le mode opératoire : comment s’y prendre

Sur une tâche, un bouton demande à Velynix comment s’y prendre : trois à six étapes concrètes, plus une petite liste à cocher.

C’est écrit une fois et conservé. Rouvrir la tâche ne relance rien et ne coûte rien. Relancer est un geste explicite, qui reprend un crédit.

Si l’écriture ne répond plus au bout de quelques minutes, l’écran vous le dit et le bouton propose de relancer — plutôt que de vous laisser devant un bouton grisé.

Le livrable : ce qui rend la tâche faite

Le livrable, c’est l’artefact qui prouve que la tâche est terminée. Son type est déduit de la tâche : un guide d’entretien pour une tâche de découverte client, une grille de prix pour une tâche Finance, une procédure pour une tâche Systèmes, une spécification pour une tâche produit.

Un post LinkedIn n’est pas le livrable d’un entretien client : c’est un acte de diffusion. Il n’apparaît que si la tâche sert vraiment un canal.

Terminer une tâche

Cochez, c’est fait. Si le livrable n’est pas prêt, Velynix vous prévient — il vous dit exactement pourquoi (encore en écriture, échoué, jamais demandé) et vous propose de le produire d’abord.

Il ne vous en empêche pas. Beaucoup de tâches se terminent très bien sans document : refuser la fermeture ferait de Velynix un contremaître.

Les jalons

Un jalon est une date qui compte (« premier client payant », « site en ligne »). Il vit dans un dossier et apparaît dans votre progression.

Si vous repoussez la date de votre lancement, les tâches ouvertes et les jalons non atteints se décalent automatiquement du même nombre de jours, en gardant leurs écarts.

Réviser le plan

Un plan de 90 jours vieillit. Quand le vôtre est bien entamé, vous pouvez demander une suite : Velynix regarde ce que vous avez déjà (fait et à faire) et propose seulement du nouveau.

Il ne répète jamais ce qui est déjà planifié — ce n’est pas une consigne donnée au modèle, c’est vérifié par le code. Et si vraiment il n’y a rien de neuf à proposer, il vous le dit plutôt que d’inventer du remplissage.

Parler à Velynix

L’assistant connaît votre projet. Il répond, et il agit.

Ce que vous pouvez lui demander

Le bouton en bas à droite ouvre la conversation, sur toutes les pages. Il connaît votre blueprint, votre score, vos tâches, vos chiffres et votre journal.

Quelques exemples réels :

  • « Où j’en suis cette semaine ? »
  • « Qu’est-ce que dit mon pilier Acquisition ? »
  • « Ajoute une tâche de relance client vendredi »
  • « Marque la tâche “appeler 3 clients” comme terminée »
  • « Quelles relances sont dues ? »
  • « Quel canal marche vraiment ? »
  • « Rédige un post LinkedIn sur mon offre »

Ce qu’il fait tout seul, ce qu’il demande d’abord

Les gestes réversibles se font directement : créer ou modifier une tâche, changer l’état d’un pilier, avancer un prospect, saisir des chiffres de canal.

Les gestes qui coûtent ou qui engagent passent par une confirmation : il vous montre d’abord ce qui va se passer, et n’exécute qu’après un accord explicite. C’est le cas d’une réécriture de pilier, d’une conversion de plan, d’un contenu à approuver, d’un import de contacts ou d’un envoi de séquence.

Pour les contenus et les contacts, la confirmation est encore plus stricte : il vous montre le texte entier ou la liste nominative, et ne peut pas exécuter sans le code que cet aperçu lui a donné.

Ce qu’il ne fera jamais

Certains gestes restent les vôtres, à l’écran :

  • coller une clé ou un secret, connecter un compte extérieur ;
  • votre abonnement et vos paiements ;
  • supprimer un projet ou votre compte ;
  • activer une séquence d’emails, régler l’envoi automatique ;
  • publier directement sur un blog ou un réseau social ;
  • rejeter un contenu.

Il vous oriente vers le bon écran. Il ne le fait pas à votre place.

Il ne parle que de votre projet

Velynix est le copilote d’une entreprise. Une question sans rapport reçoit une phrase polie et un retour au sujet.

Cette limite tient même si on insiste, même si la demande arrive déguisée en jeu de rôle, et même si elle arrive par un contenu importé de l’extérieur (un site lu, un outil branché) : un contenu extérieur est une donnée, jamais un ordre.

Parler au lieu d’écrire

Un bouton micro est disponible dans la zone de saisie. La reconnaissance se fait dans votre navigateur : rien ne passe par nos serveurs, ça ne coûte rien, c’est disponible sur tous les plans — et le texte reconnu reste modifiable avant envoi.

Le bouton n’apparaît pas si votre navigateur ne sait pas le faire (c’est le cas de Firefox) : un bouton qui ne marche pas est pire que pas de bouton.

Avec le plan Pro, vous pouvez aussi envoyer une note vocale au bot Telegram — pratique en marchant. Voir « Vos notifications ».

L’historique

Vos échanges restent : le lendemain, la semaine suivante, Velynix se souvient.

Passé une semaine, ils se rangent dans un bloc replié en haut de la conversation, groupés par semaine. Rien n’est effacé — l’écran cesse simplement de vous montrer un mur au lieu de la conversation en cours.

Vous lancer

Treize outils pour aller chercher vos premiers clients — et une carte qui vous dit lequel ouvrir maintenant.

La carte guidée : une seule prochaine action

La page Lancement ne vous jette pas huit outils au visage. Elle les range en trois temps — préparer, produire, diffuser et mesurer — et désigne une seule prochaine action : celle qui débloque le plus.

Chaque outil affiche son état : fait, à faire maintenant, disponible, ou en attente. Un outil en attente nomme toujours ce qui lui manque, et n’est pas cliquable : un lien qui mène à une impasse est une fausse promesse.

Le plan de lancement

Vous répondez à quelques questions — beaucoup en cliquant — et Velynix propose deux ou trois canaux seulement, chacun justifié par un moyen que vous avez déclaré.

Les objectifs sont des objectifs d’activité (« publier deux fois par semaine », « contacter dix personnes »), jamais des objectifs de revenus : promettre un chiffre d’affaires serait malhonnête, et c’est vérifié par le code.

Ensuite, un plan à rebours depuis votre date de lancement devient des tâches datées dans un dossier.

Votre voix de marque

Avant d’écrire quoi que ce soit en votre nom, Velynix a besoin de savoir comment vous parlez. Deux façons :

  • Coller trois à dix textes que vous avez déjà écrits (posts, emails, page « à propos »). Velynix les analyse et en tire un guide de style : registre, rythme, tics, à faire et à ne pas faire.
  • Partir de votre blueprint, si vous n’avez encore rien publié. Le guide obtenu est provisoire — il vous débloque, il ne vous ressemble pas encore. L’écran le dit avant et après.

Ce guide est ensuite injecté dans tout ce que Velynix écrit à votre place. Vous pouvez le modifier champ par champ.

Votre identité visuelle

Le pendant visuel : votre logo, vos couleurs, l’ambiance de vos images, ce que vous ne voulez jamais voir, et votre identité légale (celle qui apparaît sur vos devis).

Le logo s’importe, il ne se génère pas : les modèles d’image déforment le texte, ne font pas de logo vectoriel, et peuvent produire quelque chose de trop proche d’une marque existante. L’écran vous oriente vers quatre outils gratuits ou peu chers, en disant pour chacun sa contrepartie.

Une couleur et une ambiance sont obligatoires avant de générer une image. C’est le seul vrai verrou du produit, et il est justifié : une image sans repères ne ressemblera à aucune autre, et elle sera déjà payée quand vous vous en apercevrez. Des palettes toutes faites sont proposées en un clic.

Le radar de sujets : quoi publier

Écrire, oui — mais sur quoi ? Le radar propose des sujets tirés de votre blueprint, avec un angle et une raison. Vous triez : garder, écarter, marquer comme couvert.

Trois sources de vérité peuvent s’y ajouter, et elles sont mesurées, jamais devinées :

  • Vos concurrents : donnez leur adresse, Velynix lit la liste de leurs pages publiées et signale les sujets qu’ils couvrent déjà. Aucun coût, aucune analyse — juste de la lecture.
  • Google Search Console : ce que votre site a réellement reçu (impressions, clics, position). Les requêtes où la demande existe mais où vous êtes invisible deviennent des sujets.
  • Les volumes de recherche, si vous branchez un compte chez un fournisseur de données SEO. Un volume inconnu reste « inconnu » — jamais un zéro inventé.

Aucun chiffre de marché n’est inventé : le format même des suggestions ne comporte aucune case où un chiffre non mesuré pourrait se glisser.

L’atelier : écrire les contenus

Vous décrivez ce que vous voulez, vous choisissez un format (post LinkedIn, post X, fil X, email, script vidéo, post Instagram, post Facebook), et Velynix propose deux ou trois versions vraiment différentes.

Vous en choisissez une, vous la modifiez librement, puis vous approuvez. Approuvé veut dire « prêt à publier » — la publication est un geste séparé.

Vous pouvez aussi demander des visuels. Chaque visuel affiche d’où il vient et ce qu’il a coûté. Les images sont incluses dans votre abonnement ; la vidéo demande votre propre compte chez un fournisseur, parce qu’une seconde de vidéo coûte cent fois une image chez tout le monde.

Les articles piliers et leurs dérivés

Un article pilier est un article de fond pour votre site : titre, description, intro, sections, questions fréquentes.

Trois règles sont vérifiées par le code, pas espérées du modèle :

  • les longueurs de titre et de description sont comptées en direct contre les fenêtres visées, et l’approbation est refusée tant qu’elles n’y sont pas ;
  • chaque contenu dérivé de l’article porte l’adresse de l’article ;
  • les balises que les moteurs de recherche lisent sont calculées au moment de l’affichage.

Un bouton décline ensuite l’article en post LinkedIn, en fil X ou en script vidéo — un angle fort par format, jamais un résumé.

Publier

Trois chemins, du plus simple au plus automatique :

  1. Copier-coller assisté — ça marche partout, tout de suite, sans rien connecter. Velynix copie le texte, ouvre le bon écran de publication, vous rappelle vos visuels, et vous marquez « publié » quand c’est fait.
  2. Votre blog — si vous avez un site WordPress ou Ghost, Velynix y envoie l’article en brouillon, le publie ou le programme. Il vous dit avant l’envoi ce que votre plateforme ne saura pas transmettre.
  3. Vos réseaux — vous pouvez connecter X, LinkedIn, Instagram ou Facebook pour publier directement. Chaque envoi affiche son état : parti, échoué avec le message, ou en attente. Jamais d’envoi silencieux.

L’envoi automatique existe aussi, mais il ne s’applique qu’au geste d’envoi : le contenu, lui, reste validé par un humain. Il se débloque après trois publications faites à la main, plafonne à trois envois par semaine, et se coupe d’un clic.

Le calendrier et le programme de publication

Le calendrier montre quatre semaines : ce que vous avez publié, ce qui est prévu, et surtout les semaines vides — signalées en ambre, avec la proposition du prochain sujet qualifié de votre radar.

Le programme de publication crée d’un coup un rythme (par exemple un article et deux posts par semaine pendant six semaines) sous forme de tâches datées. Il ne publie rien : il pose les rendez-vous, chaque contenu passant ensuite par le circuit normal.

Où vit votre audience

Velynix cherche les endroits où vivent déjà vos clients : communautés, forums, groupes, infolettres, podcasts, événements, comptes influents.

Ce sont des pistes à vérifier, pas des faits — l’écran le dit. Vous gardez, vous écartez, vous priorisez. Une nouvelle recherche ne touche jamais à ce que vous avez déjà trié.

Un lieu que vous gardez peut ensuite passer en suivi de prospection en un clic.

Le suivi de prospection

Ce n’est pas un CRM, et c’est volontaire. Vous notez un nom, un contexte, et vous avancez : à contacter → contacté → relancé. « A répondu » n’est pas une étape, c’est un événement — il arrête le suivi.

Les relances dues sont recalculées à chaque affichage : quatre jours après un contact, six après une relance, et deux relances au maximum. Au-delà, Velynix vous suggère de passer au suivant plutôt que d’insister.

Elles apparaissent aussi dans vos tâches du jour, sur le tableau de bord.

Les contacts et les séquences d’emails

Vous pouvez chercher des adresses professionnelles sur un domaine (avec votre compte chez un fournisseur, donc vos crédits), les qualifier automatiquement contre votre client idéal, et les importer — vingt-cinq par jour au maximum, parce que ce qui compte est la qualification, pas le volume.

Puis écrire une séquence : trois messages au maximum, espacés d’au moins trois jours, envoyés depuis votre propre boîte email.

Plusieurs garanties sont dans le code, pas dans une promesse :

  • un pied de page légal (qui vous êtes, comment se désinscrire, d’où vient l’adresse) est ajouté par Velynix — le rédacteur a interdiction d’en écrire un ;
  • une adresse désinscrite n’est jamais réimportée, et la liste est revérifiée à chaque envoi ;
  • une séquence s’arrête à la première réponse ;
  • sans les réglages techniques minimum sur votre nom de domaine, l’activation est bloquée — et l’écran vous dit lesquels.

Vous devez confirmer un écran de cadre légal avant d’utiliser tout ça. C’est vous l’expéditeur : faites valider vos campagnes par un professionnel avant vos premiers envois réels.

Mesurer : ce qui marche, ce qui ne marche pas

Chaque semaine, trente secondes : combien d’inscrits, de réponses, de conversions par canal. Une ligne par semaine, une case, Entrée.

Velynix compare ces résultats saisis à l’effort réel (les tâches de canal terminées et les contenus publiés) sur quatre semaines. Il en tire un verdict, et il peut suggérer de doubler ou de couper un canal — chaque raison citant au moins un chiffre.

Et il ne tranche jamais sans preuve : sans effort réel, la réponse est « trop tôt pour juger », pas « ça ne marche pas ».

Les entretiens clients

La matière la plus précieuse de votre projet : ce que de vrais clients ont réellement dit.

Pourquoi parler à de vrais clients

Tout votre blueprint repose au départ sur des hypothèses : votre idée de leur problème, votre idée de ce qu’ils paieraient.

Un entretien remplace une hypothèse par une phrase. C’est le geste qui a le meilleur rapport effort/valeur des trois premiers mois — et le plus facile à repousser indéfiniment.

Déposer un entretien

Vous enregistrez votre entretien avec votre téléphone (jusqu’à une heure), puis vous déposez le fichier sur la page Entretiens.

Le traitement prend une à deux minutes pour un entretien long. C’est le prix d’une décision expliquée plus bas : le fichier n’est jamais mis en attente quelque part.

Ce que Velynix en tire

Trois choses :

  • une synthèse centrée sur le problème vécu — pas sur ce que vous supposiez ;
  • des verbatims attribués : des citations exactes, avec qui les a dites ;
  • les questions restées ouvertes.

Velynix sait qui parle. Ça compte : sans ça, il vous citerait vos propres hypothèses en croyant citer un client — exactement le biais que l’entretien doit casser.

Les citations sont exactes. Une reformulation entre guillemets serait un faux témoignage.

Ce qui n’est PAS conservé

L’enregistrement transcrit n’est conservé nulle part chez Velynix. Ni en base, ni sur disque : il est transcrit, déposé dans votre Google Drive si vous l’avez connecté, résumé — et il disparaît.

C’est un choix, et il a un prix : le traitement est long, et si vous n’avez pas connecté Drive, la transcription est perdue une fois la synthèse écrite. L’écran vous prévient avant, pas après.

Les verbatims nourrissent votre blueprint

Quand vous faites réécrire votre pilier Problème, les citations de vos entretiens entrent automatiquement dans la révision. Le pilier cesse d’être une hypothèse : il cite ce que de vrais clients ont dit.

C’est gratuit — la matière est déjà là — et ça ne concerne que ce pilier : c’est le seul que des entretiens éclairent vraiment.

L’équipage

Sept spécialistes. Vous choisissez qui est de service, et jusqu’où il va.

Ce qu’est un spécialiste

L’assistant répond quand vous lui parlez. Un spécialiste travaille sur un métier précis, et peut travailler sans qu’on lui demande — une fois par semaine, au conseil du lundi.

Aucun n’est actif par défaut. Un assistant qui travaillerait sans qu’on le lui ait demandé serait exactement ce que ce produit refuse.

Activer un spécialiste lance immédiatement une première mission : vous voyez ce qu’il sait faire au lieu d’attendre lundi. Le coût est annoncé avant le clic.

Les sept

  • Scribe, la plume — les documents de travail de vos tâches : modes opératoires, livrables.
  • Scout, le chercheur — la veille extérieure. Il cherche sur le web, et cite toujours ses sources : une phrase qu’il ne peut pas sourcer, il ne l’écrit pas. Il nourrit aussi les articles de Beacon.
  • Echo, l’oreille — vos entretiens clients : transcription, synthèse, verbatims.
  • Envoy, le messager — la relation sortante : brouillons de séquences, tournées de relances, relances de devis impayés. Il ne détecte pas les réponses par lui-même sur toutes les boîtes email — marquez « a répondu » et le suivi s’arrête.
  • Beacon, le porte-voix — la diffusion : couvrir un sujet, décliner un article, faire le point sur votre régularité. Il ne publie rien lui-même.
  • Pulse, le navigateur — le pilotage : il mesure le retard de votre plan et vous dit de combien il faudrait le décaler. Il ne change aucune date.
  • Ledger, le trésorier — ce qui se chiffre : devis, encaissements, point mort. Il n’a jamais d’autonomie, quelles que soient vos réglages.

Les trois niveaux

Pour chaque spécialiste, vous choisissez jusqu’où il va :

  • Observer — il lit et vous rapporte. Rien de plus.
  • Préparer — il produit des brouillons que vous validez.
  • Agir — il exécute dans son périmètre.

Le niveau « Agir » se mérite : il s’ouvre après trois brouillons que vous avez validés à la main. Et Ledger ne l’obtient jamais — c’est une règle produit, pas un compteur.

Le conseil du lundi

Chaque lundi matin, vos spécialistes actifs se réunissent — et ce n’est pas une image : ils s’enchaînent.

Pulse ouvre en mesurant l’état du plan. Ce qu’il trouve commande la suite : des relances en retard font travailler Envoy, une semaine sans rien publier fait écrire Beacon (nourri par la veille de Scout si vous l’avez activé), des devis sans réponse font écrire une relance de paiement.

Trois garde-fous, toujours :

  • quatre missions au maximum par conseil ;
  • jamais vos dix derniers crédits — découvrir le lundi qu’un travail de fond a mangé ce que vous gardiez pour vous serait la pire surprise du produit ;
  • aucune mission n’envoie quoi que ce soit. Elles produisent, vous validez.

Vous recevez un briefing, pas quatre rapports.

Le mandat de la luciole

Si vous voulez aller plus vite, vous pouvez déléguer la validation finale d’un domaine (les contenus, les articles) à Velynix.

La porte ne disparaît pas — c’est le validateur qui change. Trois choses rendent ça honnête :

  • Velynix peut refuser, sur des critères écrits d’avance (brief respecté, voix de marque, aucun chiffre inventé, rien d’embarrassant). Un refus laisse le contenu en attente avec le compte rendu visible.
  • Un accord emprunte exactement le même chemin que le vôtre. Aucun raccourci vers l’envoi.
  • Ça se débloque après trois approbations faites à la main, plafonne à trois par semaine, et se révoque d’un clic.

La prospection n’est jamais déléguable. Choisir qui reçoit un email reste un geste humain : c’est vous l’expéditeur.

L’arrêt d’urgence

Un bouton, en bas de la page L’équipage, coupe tout : les activations et les mandats.

Sans condition, sans confirmation en trois étapes. Une délégation sans interrupteur unique est une délégation qu’on ne reprend pas.

Vos finances

Prévoir, facturer, encaisser — sans devenir comptable.

Le prévisionnel

Cinq champs — prix, coût, clients par mois, charges fixes, point de départ — et Velynix calcule douze mois, votre point mort en clients et en mois.

Tout est calculé, rien n’est rédigé : un prévisionnel se calcule.

Si votre marge par client est négative ou nulle, il l’écrit en toutes lettres : impossible. Vendre à perte ne se rattrape pas au volume.

Les propositions (devis)

Vous créez un devis ligne par ligne, avec votre taux de taxe. Velynix calcule les totaux et produit un PDF à votre identité — logo, couleurs, coordonnées légales.

Le champ de taxe est neutre : c’est votre taux, selon votre pays. Velynix n’a pas de nationalité.

Se faire payer

Si vous connectez votre compte de paiement, un bouton crée un lien de paiement pour un devis, imprimé sur le PDF.

L’argent va directement sur votre compte. Velynix ne le touche jamais, et la connexion se coupe des deux côtés — depuis ici ou depuis votre tableau de bord de paiement.

Quand un lien créé par Velynix est payé, le devis passe tout seul en « payée ».

Ce que Velynix ne voit pas

Un virement, un chèque, un paiement encaissé ailleurs : Velynix ne le voit pas. Le marquage manuel reste là pour ça.

Et il ne lit pas votre comptabilité : il vous aide à facturer et à encaisser, pas à tenir vos livres.

Vos crédits et votre abonnement

Ce qui consomme quoi, ce qu’il se passe au plafond, et ce que le Pro ouvre.

Deux compteurs, pas un

  • Les messages — chaque question posée à l’assistant, quel que soit le nombre de choses qu’il fait pour y répondre.
  • Les crédits d’analyse — tout ce que Velynix rédige ou analyse pour vous.

Deux compteurs parce que les deux ne coûtent pas la même chose : une génération peut coûter jusqu’à trente fois un message. Les compter ensemble aurait rendu votre plafond imprévisible.

La jauge est visible en permanence en bas de la barre de gauche. Un plafond qu’on découvre en se faisant refuser une action n’est pas un plafond, c’est un piège.

Ce que coûte chaque geste

Un crédit n’est pas une génération : les gestes sont pondérés par ce qu’ils coûtent réellement.

  • Analyser une idée (blueprint douze piliers) : 6 crédits
  • Générer un plan d’action ou un plan de lancement : 3 crédits
  • Écrire un article pilier : 2 crédits
  • Tout le reste (contenu, mode opératoire, radar, voix, séquence…) : 1 crédit

Le détail exact est affiché sur la page Abonnement.

Les plafonds

Plan gratuit : 20 messages et 14 crédits d’analyse par mois, 1 projet, 1 blueprint, 2 dossiers actifs.

Les 14 crédits sont calculés pour que le parcours complet tienne dedans — analyser (6) puis convertir en plan d’action (3) — et qu’il vous en reste pour goûter la suite.

Plan Pro (29 $/mois ou 290 $/an) : 300 messages et 60 crédits par mois, projets, blueprints et dossiers illimités, plus 360 minutes de notes vocales et un budget de visuels.

Les compteurs se remettent à zéro chaque mois.

Quand vous atteignez le plafond

Velynix s’arrête et vous dit lequel — le compteur, le plafond, la date de remise à zéro — plutôt que de dégrader la qualité en silence.

Il vous rappelle aussi ce qui continue de fonctionner sans rien consommer : lire votre blueprint, votre plan d’action, votre tableau de bord, cocher vos tâches. Un plafond atteint n’éteint pas le produit.

Recharger

Deux issues : attendre le mois suivant, ou acheter une réserve de 20 crédits pour 10 $.

Ces crédits n’expirent jamais, se cumulent d’un achat à l’autre, et sont consommés après votre compteur mensuel : ce qui n’expire pas se dépense en dernier.

Ce que le plan Pro ouvre

Le détail complet, écrit une seule fois, est sur la page Abonnement. En résumé : les sept piliers fermés, les projets et dossiers illimités, toutes les connexions, l’équipage, les notes vocales, et l’export sans filigrane.

Partout où un verrou vous arrête, un lien mène à cette liste : vous voyez ce que le Pro ouvre ailleurs, pas seulement la porte devant vous.

Vos connexions

Ce que chaque branchement apporte — et ce qu’il ne fera pas.

Rien n’est obligatoire

Velynix fonctionne entièrement sans aucune connexion. Tout ce qui est ici ajoute du confort ou de la mesure, jamais une condition.

L’écran est découpé en blocs : un menu, un bloc à la fois. Chaque bloc porte une pastille d’état — connecté, non configuré, actif.

Ce que chacune apporte

  • Google Agenda — vos échéances apparaissent dans votre agenda.
  • Google Drive — vos livrables et vos visuels y sont copiés. Velynix ne voit que les fichiers qu’il a lui-même créés : le reste de votre Drive lui est invisible.
  • Gmail — envoyer vos séquences depuis votre propre boîte. Le droit demandé est d’envoyer, rien d’autre : il ne lit pas vos emails.
  • Google Search Console — les chiffres réels de votre site nourrissent le radar de sujets.
  • X, LinkedIn, Instagram, Facebook — publier directement.
  • WordPress ou Ghost — envoyer vos articles sur votre blog.
  • Un compte de paiement — créer des liens de paiement pour vos devis.
  • Une boîte email professionnelle — envoyer vos séquences et détecter les réponses automatiquement.
  • Un fournisseur d’adresses professionnelles et un fournisseur de données SEO — avec votre propre compte et vos crédits.
  • Un accès pour vos autres outils (MCP) — pour brancher Velynix à un assistant que vous utilisez déjà.

Vos comptes, vos clés

Deux modèles cohabitent, et la différence compte pour votre facture :

  • Ce qui est inclus dans votre abonnement (les images générées, la transcription des notes vocales) tourne sur nos comptes, avec nos plafonds.
  • Ce qui demande votre compte (recherche d’adresses, données SEO, vidéo) tourne sur vos crédits chez ce fournisseur. Velynix ne vous facture rien dessus, et l’écran vous le dit avant que vous colliez quoi que ce soit.

Tout ce que vous collez est chiffré. Rien n’apparaît dans votre export de données.

Les bulles d’aide

Chaque option porte un bouton ?. Il ouvre quatre choses :

  1. ce que ça vous apporte ;
  2. ce qu’il faut avoir avant de commencer ;
  3. les gestes à faire, numérotés, dans l’ordre ;
  4. la limite honnête de l’outil.

Le quatrième point est le plus important. Une limite dite avant est une information ; découverte après, c’est une déception.

Débrancher

Chaque connexion se coupe depuis son bloc, sans condition. Velynix retire ce qu’il peut de son côté et arrête d’utiliser l’accès.

Si un accès expire ou cesse de fonctionner, la pastille passe en erreur et le message vous dit le geste qui répare — pas la cause technique.

Vos notifications

Quatre façons d’être prévenu, et une règle : jamais plus d’une relance par jour.

La règle commune

Tout est désactivé tant que vous ne l’activez pas, réglable canal par canal, et soumis à la même règle : une relance par jour au maximum, envoyée seulement quand quelque chose est réellement dû.

Un jour sans échéance est un silence voulu, pas un oubli.

La relance quotidienne

Un email, en début d’après-midi, avec vos échéances du jour et vos retards. S’il n’y a rien, il ne part pas.

Le briefing du lundi

Un email hebdomadaire : l’évolution de votre score, vos tâches en retard, les verdicts en attente, et une suggestion de focus.

Si vos spécialistes ont travaillé au conseil du lundi, leur briefing arrive aussi.

Votre agenda

Vous pouvez abonner votre agenda (Apple, Google, Outlook) à un lien fourni par Velynix : vos échéances apparaissent dedans, sans rien connecter.

Ce lien est la clé : celui qui l’a voit vos échéances. Ne le partagez pas ; un bouton le régénère si besoin, ce qui invalide l’ancien.

Telegram

Vous associez votre compte en un clic, et le bot devient un vrai prolongement de l’assistant : posez-lui une question, donnez-lui un ordre, il travaille comme le panneau et partage la même mémoire. Commencez au bureau, continuez dans le train.

Avec le plan Pro, vous pouvez lui envoyer une note vocale. Il vous renvoie d’abord ce qu’il a compris, puis sa réponse : une reconnaissance approximative doit se voir.

Il ne traite ni photos ni fichiers, et il vous le dit.

Les notifications du navigateur

Vous pouvez autoriser les notifications sur un ordinateur ou un téléphone Android, appareil par appareil.

Sur iPhone, ce chemin demande d’installer le site sur l’écran d’accueil : nous avons choisi de ne pas l’imposer, et l’écran le dit.

Tout couper

Chaque canal a son interrupteur, sur la page Notifications. Les emails portent tous un lien vers cette page — un email qui dit « désactivable dans les paramètres » sans lien est une impasse.

Votre compte et vos données

Ce qui vous appartient, comment le récupérer, comment tout effacer.

Votre espace et vos projets

Votre espace de travail porte un nom, que vous pouvez changer. Il contient vos projets.

Le sélecteur en haut de la barre de gauche passe de l’un à l’autre. Le plan gratuit en analyse un ; le Pro n’a pas de limite.

Changer de langue

Le sélecteur FR | EN — en bas de la barre de gauche, et sur le site public — est le seul réglage de langue.

Il change l’interface et la langue dans laquelle Velynix rédige. Les blueprints déjà écrits gardent leur langue : faites réécrire un pilier pour le traduire.

Exporter vos données

Un bouton, dans Paramètres, télécharge tout dans un seul fichier : projets, blueprints, tâches, contenus, contacts, mesures, réglages.

Les secrets que vous avez collés n’y sont pas — les exporter serait les recopier en clair.

Supprimer un projet

Deux confirmations : vous tapez le nom exact du projet, puis vous confirmez. L’écran vous dit d’abord ce qui va disparaître, avec les vrais comptes.

C’est aussi le chemin officiel pour tout recommencer : supprimer votre projet libère votre blueprint gratuit.

Supprimer votre compte

Même écran, avec une confirmation saisie. La suppression est effective : tout disparaît, et votre abonnement est résilié.

Ce qui a déjà quitté Velynix ne revient pas pour autant : un article publié sur votre blog, un email déjà envoyé, un fichier déposé dans votre Drive restent où ils sont.

Ce que nous ne faisons pas de vos données

Vos contenus ne servent pas à entraîner de modèle. Nous ne revendons rien.

Le détail — qui héberge, quels prestataires, combien de temps, et vos droits — est dans la politique de confidentialité, en bas de chaque page.

Quand quelque chose ne va pas

Les situations qui reviennent, et le geste qui répare.

Une génération reste sur « écriture… »

Attendez une minute : certaines écritures prennent du temps. L’écran se met à jour tout seul quand c’est fini.

Au bout de cinq minutes, Velynix considère la génération perdue, vous le dit, et le bouton propose de relancer. Relancer reprend un crédit — la précédente n’a rien produit.

Un bouton indique que la fonction est réservée aux abonnés Pro

Le message nomme ce qui est verrouillé, et un lien mène à la liste complète de ce que le Pro ouvre — pour décider en connaissance de cause, pas devant une porte fermée.

Velynix dit qu’il n’a plus de crédits

Le message vous dit lequel des deux compteurs est épuisé, votre plafond, et la date de remise à zéro.

Deux issues : attendre, ou acheter une réserve (chapitre « Vos crédits »). Et tout ce qui ne consomme rien continue de fonctionner.

Une connexion est passée en erreur

Un accès expire, un mot de passe change, un droit est retiré : la pastille passe en erreur et le message nomme le geste à faire — presque toujours reconnecter depuis la page Connexions.

Certains accès ont une durée de vie courte par nature (deux mois pour certains réseaux sociaux). Ce n’est pas une panne, c’est leur fonctionnement, et la bulle d’aide de chaque option le dit d’avance.

Le contenu généré ne me ressemble pas

Neuf fois sur dix, c’est la voix de marque. Si la vôtre a été dérivée de votre blueprint plutôt que de vos écrits, elle est provisoire — elle vous débloque, elle ne vous ressemble pas encore.

Collez trois textes que vous avez réellement écrits, et régénérez le guide. Tout ce que Velynix écrira ensuite s’y conformera.

Vous pouvez aussi ajuster le guide champ par champ, ou faire régénérer un contenu avec une consigne précise.

Je veux tout recommencer

Supprimez votre projet (chapitre « Votre compte »), puis analysez à nouveau votre idée. C’est le chemin prévu, pas un contournement.

Si vous voulez seulement corriger le tir, il y a plus léger : faire réécrire un pilier avec une consigne, ou demander une suite à votre plan d’action.

Nous écrire

L’adresse de contact est en bas de chaque page, dans les mentions légales.

Dites-nous ce que vous faisiez, ce que vous attendiez, et ce qui est arrivé. C’est plus utile que « ça ne marche pas », et ça nous évite de vous le redemander.